La réaction de Faros ? Spectaculaire et révélatrice. Il déboutonne sa veste de costume, révélant un torse nu, se tape énergiquement sur le ventre et lance un dernier cri du cœur : « J’ai faim ! »

Cette protestation corporelle résume tout. Jusqu’au bout, l’homme persiste dans sa logique. Pour lui, la France lui doit le gîte et le couvert. Une conviction inébranlable qui survivra aux quatre mois de détention qui l’attendent.