D’après la spécialiste, certains symptômes peuvent se faire particulièrement discrets et être facilement confondus avec d’autres pathologies moins graves. Parmi eux, notez ces 3 symptômes : une fatigue inhabituelle, une légère gêne respiratoire en position allongée et une augmentation du volume des ganglions lymphatiques dans le cou. Par ailleurs, certains symptômes peuvent se faire plus rares, mais ils ne doivent pas pour autant être sous-estimés. Voici les 3 qu’il ne faut pas négliger : une douleur persistante dans le cou ou l’oreille, une perte de poids inexpliquée et des signes de compression (comme des difficultés respiratoires importantes).

Quand faut-il vraiment s’inquiéter ? (10/13)

Mais alors, quand faut-il vraiment s’inquiéter ? Aux yeux du Dr. Hanène Boudabous, il est recommandé de consulter un médecin dès l’apparition d’un ou plusieurs de ces 3 signes : une grosseur dans le cou qui persiste au-delà de quelques semaines, un enrouement inexpliqué qui dure plus de 3 semaines, une gêne à la déglutition ou une modification du timbre de la voix.

Cancer de la thyroïde et diagnostic précoce : comment détecter la maladie au plus tôt ? (11/13)

Le diagnostic du cancer de la thyroïde repose sur ces 5 étapes, selon l’oncologue : l’examen clinique : “Le médecin palpe la thyroïde et recherche la présence d’un nodule“, explique-t-elle ; l’échographie de la thyroïde : “Elle permet d’analyser la taille, la forme et l’aspect des nodules” ; la cytoponction : “Si un nodule semble suspect, une fine aiguille est utilisée pour prélever des cellules et les analyser au microscope“, décrit-elle ; une prise de sang : “Elle permet d’évaluer les hormones thyroïdiennes et parfois un marqueur tumoral (calcitonine pour le cancer médullaire)” ; un scanner ou une IRM (si nécessaire) : “Pour vérifier l’extension de la maladie“, souligne le Dr. Hanène Boudabous. “Un diagnostic précoce est possible, surtout grâce aux échographies“, rappelle-t-elle.

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