Est-ce encore utile pour économiser l’énergie aujourd’hui ?

Le corps s’adapte-t-il vraiment en quelques jours ou traînons-nous une fatigue invisible tout l’hiver ?

Combien de temps la pratique va-t-elle durer alors que certains voisins européens y ont déjà renoncé ?

Quelle alternative pourrait remplacer ce système si une réforme voyait le jour ?

Tant que ces réponses n’arrivent pas, les Français continueront d’ajuster leurs montres chaque octobre. Une heure gagnée, une heure perdue au printemps. Un rituel devenu presque culturel, aussi prévisible que les feuilles mortes ou les premières écharpes sorties du placard.

Pourquoi on continue encore et comment s’y retrouver

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