Entre autres obligations, les bénéficiaires doivent désormais réaliser 15 heures d’activité hebdomadaire – ateliers avec les conseillers France Travail, démarches administratives ou rendez-vous médicaux. Si le ministère du Travail insiste sur le fait que «ces heures ne sont pas une condition à l’octroi d’une allocation», une nouvelle sanction de «suspension-remobilisation» est néanmoins prévue pour les contrevenants.
Leur allocation pourra ainsi être réduite, voire suspendue, s’ils ne respectent pas leur engagement envers France Travail. Cette mesure, dont le décret d’application était initialement prévu au premier trimestre 2025, ne sera pas appliquée avant le 1er juin.
