Ce qui est quand même très inquiétant », alerte-t-il. Sur place, une signalétique du Conservatoire du littoral informe de l’interdiction d’accès à la zone. Mais certains visiteurs croisés sur les lieux par des journalistes disent ne pas avoir été avertis suffisamment tôt. En effet, le samedi 26 juillet, sur la plage en contrebas, certains touristes n’avaient pas encore pris connaissance de la découverte. « Ça me choque », lâche un vacancier, encore surpris par l’annonce. Une autre baigneuse confie : « Je vais peut-être sortir de l’eau du coup, je ne sais pas. Je n’ai même pas vu d’informations particulières au niveau du parking. »
Des travaux de nettoyage et de réhabilitation sont prévus dans les prochains jours pour retirer ces déchets et dépolluer la zone. Mais, à ce jour, l’ampleur exacte de la contamination reste à évaluer. Pour autant, cette découverte rappelle que même les lieux les plus préservés peuvent garder en leur sein les traces d’anciennes négligences humaines. En ce qui concerne le site de la Dune du Pilat, l’heure est désormais à la vigilance et à l’action. L’objectif final étant que le sable ne devienne plus jamais le témoin silencieux d’un héritage polluant.
