Baba Vanga, que certains surnomment encore le « Nostradamus des Balkans », allait plus loin dans ses prédictions. Elle évoquait une année 2025 marquée par une série d’événements majeurs : des séismes ravageurs, une guerre dévastatrice sur le sol européen et, au sommet de ces bouleversements, une avancée décisive dans le domaine médical. Selon elle, les scientifiques parviendraient à cultiver des organes humains en laboratoire, mettant fin aux listes d’attente pour les greffes et ouvrant la voie à une espérance de vie prolongée. « La Russie ne survivra pas seulement », avait-elle écrit. « Elle dominera le monde. »
Le Brésilien Athos Salomé, quant à lui, alerte sur une autre menace : le risque que l’humanité perde le contrôle de ses propres créations technologiques. Il estime que l’intelligence artificielle, dès l’an prochain, franchira un seuil critique. Selon lui, « les systèmes avancés seront capables de fonctionner dans plusieurs domaines en même temps, imitant le raisonnement humain ». Face à cette puissance, il s’interroge : que deviendra le monde si cette technologie échappe à tout contrôle ? Une IA capable de concevoir des bâtiments, gérer des campagnes publicitaires ou diagnostiquer des maladies en quelques secondes : le voyant parle d’un avenir à double tranchant.
Les risques d’une technologie hors de contrôle selon le Nostradamus vivant
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