Derrière cette plainte, il y a aussi un message. Face à la violence des réseaux sociaux et à la propagation sans filtre des fake news, les Macron veulent marquer un coup d’arrêt. La procédure pourrait donner lieu à un procès très suivi, à la croisée de la liberté d’expression et des droits de la personnalité.
Un climat tendu et un précédent judiciaire en France
Cette affaire survient dans un contexte déjà sensible pour Brigitte Macron. En août 2024, elle avait porté plainte en France contre quatre personnes pour cyberharcèlement. Parmi elles, Aurélien Poirson-Atlan (connu sous le pseudonyme de Zoé Sagan sur les réseaux sociaux), soupçonné d’avoir diffusé les premières versions de la rumeur. Elle les accusait de s’être acharnés sur son genre, sa relation avec Emmanuel Macron.
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