il prenait l’eau à chaque pluie, il n’y a pas vraiment de chauffage, des prises de courant pas aux normes du tout ! Pas de douche, pas de toilette, il fallait pisser dans le sous-bois…”, a-t-il déploré. Il aurait multiplié les signalements mais n’aurait jamais obtenu gain de cause. “Quand j’ai commencé à alerter, on a dit que j’avais tort de me plaindre. On m’a toujours dit qu’il y avait d’autres priorités”, a-t-il encore dénoncé.
Une enquête interne a été ouverte
De plus, le jardinier aurait eu le sentiment d’être mis à l’écart. Alors qu’il aurait également signalé un harcèlement moral dont il se disait victime, il aurait été affecté à l’entretien d’autres jardins de la présidence, notamment ceux de l’Élysée.
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