Malgré les années, l’animateur, victime d’un cambriolage en début d’année dernière, ne parvient toujours pas à faire son deuil. “Tous les gens qui ont perdu un enfant te le diront, on est des handicapés dont le fauteuil ne se voit pas”, déclarait-il à Cyril Hanouna. Pour lui, il est impensable de tourner la page. Mais la présence d’Andréa l’a aidé à surmonter une partie de sa douleur. “J’ai un lien, pas filial, parce que je ne veux pas. Je ne suis pas son père. Je suis son grand-père”, affirme-t-il avec émotion. Cependant, il ne cache pas qu’il ressent pour elle un amour aussi fort que celui d’un père : “Je l’aime évidemment comme ma fille”.

Même si la douleur liée à la perte de son fils demeure indélébile, Patrick Sébastien trouve donc une forme de réconfort dans sa relation avec sa petite-fille :

J’ai toujours pensé que les choses étaient écrites, qu’on avait un chemin qui était tracé.

Cette philosophie l’a aidé à accepter l’inacceptable. “Ça m’a surtout bien aidé à vivre. Ça m’a aidé à encaisser le deuil de mon fils”, confiait-il sur Europe 1. Aujourd’hui, il continue d’avancer, porté par l’amour de sa famille et par cette relation unique qu’il entretient avec Andréa.

Source utilisée : Closer