Les contradictions se sont alors accumulées, brouillant un peu plus la chronologie déjà fragile des faits. Entre le manque de souvenirs du père, les incertitudes de la fille et l’absence totale d’éléments concrets sur l’aire où la femme aurait été oubliée, les pistes s’évaporaient les unes après les autres. Impossible de déterminer avec certitude à quel moment elle a quitté le véhicule ou même si elle y était réellement montée au départ.

Les gendarmes ont donc poursuivi leurs recherches avec prudence, recoupant les informations fragmentaires, vérifiant chaque détail, sans écarter aucune hypothèse. Derrière cet appel, l’affaire s’est peu à peu teintée d’un certain malaise. Plus les heures passaient, plus l’absence de cette femme a pris un tour inquiétant. Rien ne permettait de comprendre ce qui s’était réellement passé entre Orléans et les Landes, et chaque nouvel élément a semé un peu plus le doute.

La femme oubliée retrouvée 300 kilomètres plus tôt sur l’autoroute

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