Et pourtant, près de quatre ans plus tard, son mari Cédric Jubillar se retrouve sur le banc des accusés, jugé pour meurtre devant la cour d’assises d’Albi. Un procès hors du commun, car il s’ouvre sans scène de crime identifiée, sans arme, sans témoin direct, avec 300 journalistes accrédités. Des personnes se sont même réveillées à 4h du matin ce lundi pour espérer avoir une place dans la Cour d’Assises.
👉 Tout repose sur un enchevêtrement d’indices, de comportements troublants et d’expertises psychologiques. C’est ce qui rend ce procès si haletant : l’énigme reste entière, et la vérité doit maintenant s’écrire devant les jurés.
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Les premiers mots de Cédric Jubillar et sa personnalité (2/4)
Dès l’ouverture du procès, Cédric Jubillar a tenu à clamer son innocence. Interrogé par le président, il a martelé :
👉 « Je ne suis pas coupable. »
Mais c’est une autre phrase qui a glacé la salle :
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