Dans ce procès hors norme, où aucun corps n’a jamais été retrouvé et où aucune scène de crime n’a pu être établie, la mission des avocats de Cédric Jubillar semble titanesque. Et pourtant, Me Alexandre Martin n’a pas tremblé : sa ligne de défense est claire, marteler qu’il n’y a aucune preuve irréfutable.
🛡️ Selon lui, tout repose sur des “convictions”, des “impressions”, mais rien de matériel. L’avocat n’hésite pas à rappeler que son client clame son innocence depuis le premier jour et qu’on risque de fabriquer un coupable faute de certitudes.
💥 Face aux portraits accablants dressés par l’entourage, Me Martin contre-attaque : « Le tyran n’existe pas », affirme-t-il, reprenant même les mots de l’enquêtrice de personnalité qui, dans son rapport, n’a pas qualifié Cédric de manipulateur.
✨ Aux côtés de Me Martin, Me Emmanuelle Franck insiste : on ne peut pas réduire un homme à une enfance chaotique pour en déduire une culpabilité. Pour elle, le procès doit s’en tenir aux faits, et rien d’autre.
👉 Dans cette salle d’audience où tout le monde scrute ses moindres gestes, Cédric Jubillar peut compter sur des avocats prêts à livrer bataille. Leur objectif : convaincre les jurés qu’au-delà du vacarme médiatique, il reste un doute immense.
