Face à une Sonia Mabrouk incisive, Sarah Knafo n’a pas ménagé Emmanuel Macron. Interrogée sur la dette publique et les accusations de François Bayrou visant les Français, elle a renversé l’argument : selon elle, ce sont les gouvernements successifs qui, depuis un demi-siècle, votent des budgets déficitaires. « Le problème est à l’Élysée », a-t-elle assené, qualifiant le président de « Mozart de la dépense » et exigeant sa démission. Dans la même foulée, elle a plaidé pour « l’union des droites » comme seule issue à ce qu’elle décrit comme un marasme national.

Des records d’audience au-delà des figures historiques

La prestation a écrasé les performances passées : 632 000 téléspectateurs en moyenne, avec un pic à 700 000, surpassant les précédents sommets : 553 000 pour Nicolas Sarkozy, 526 000 pour Marine Le Pen et 417 000 pour Jordan Bardella. Ce triomphe n’est pas seulement une curiosité statistique : il révèle une transformation du paysage médiatique, où les voix disruptives séduisent un public lassé des routines politiques.

Une ascension politique accélérée

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