“Moi, je suis normale, peut-être trop. Je n’aime pas le luxe, l’opulence. Je ne viens pas d’un milieu bourgeois. Les trois quarts de mon temps, je les passe avec des gens qui mènent une vie normale, qui bossent, qui ont des difficultés…”.

Une tendance à garder les pieds sur terre (et le poing levé ?) qu’Amel Bent tient de ses proches. “J’ai une grande famille. Non seulement je raconte mon histoire, mais je m’inspire aussi de ma sœur, mes cousines, ma mère, mes tantes, mes voisines… Aucune femme n’est épargnée par pas mal de questions que j’évoque…”, continue-t-elle dans les colonnes du magazine belge, évoquant les questions d’amour abordées dans son dernier album, mais aussi les difficultés affrontées par une femme dont le mari a été inculpé pour escroquerie… “Quand je mûrissais cet album, je traversais une période de deuil, j’étais dans un état de grande fébrilité, et je me suis enfermée dans mon chagrin. Quand on a beaucoup de chagrin et de colère, on a l’impression que personne ne peut nous comprendre”, a-t-elle regretté. Une grande sincérité.