«Certains instrumentalisent de manière un peu honteuse, mais certains oublient que vous avez un entourage. J’ai une petite fille. Et, évidemment, la première réaction, quelle est-elle ? ’Ça veut dire la prison’». Suite à l’intervention de la ministre de la Culture, Thomas Misrachi a changé de plateau afin d’échanger au sujet de la défense de la femme politique, avec des intervenants, dont Guillaume Roquette, directeur du Figaro Magazine. Interrogé sur cette histoire, ce dernier a indiqué : «C’est vrai que les arguments de Rachida Dati sont très forts. Elle a cette pugnacité qui vient d’être décrite. Il y a une chose dont elle a peu parlé, c’est que Renault, à ma connaissance, est partie civile dans ce dossier. Contrairement à ce qu’elle vous a indiqué à la fin de l’interview, mais elle parlait de Renault-Nissan, qui n’était peut-être pas la même structure. En tout cas, Renault est partie civile, donc ça va être intéressant d’avoir le point de vue de l’entreprise». Des prop

Rachida Dati : “C’est tout, il n’y avait rien d’autre ?”

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