Les autorités luxembourgeoises sont formelles : d’ici à 2035, il faudra remplacer près de 250 000 départs à la retraite. Et à l’horizon 2040, 400 000 nouveaux emplois devront être créés pour maintenir le dynamisme économique du pays. Cela signifie que le besoin en travailleurs, notamment étrangers et frontaliers, va continuer de croître. Problème : l’immobilier devient un frein majeur à cette dynamique. Les prix atteignent des sommets au Luxembourg. Ce qui rend l’installation sur place difficile, voire impossible pour les revenus moyens.

Pour ceux qui sont tout de même intéressés, les candidatures peuvent être déposées directement sur le site de l’Adem. Les secteurs les plus en tension sont clairement identifiés : action sociale, production culinaire, banque, comptabilité, droit, bâtiment, informatique, télécommunication, secrétariat, ou encore services à la personne. Malgré la proximité géographique et les salaires élevés, les entreprises attendent toujours leurs futurs travailleurs. Un paradoxe à l’échelle d’un pays si petit, mais confronté à des besoins immenses.