Présente elle aussi sur le plateau, la chanteuse Sheila a réagi aux propos du ministre. Bien qu’elle se soit montrée compatissante à l’égard de Brigitte Macron, elle a estimé que le dépôt de plainte n’était peut-être pas la meilleure option. « Quand on s’appelle Brigitte Macron, on ne dépose rien. Il faut qu’elle se blinde, parce que malheureusement, je peux en témoigner, ces rumeurs ne disparaissent jamais. Il y aura toujours un fil, un bruit, une trace », a-t-elle confié. Un avis qui témoigne de l’expérience douloureuse de la chanteuse face aux fausses accusations qui ont marqué sa carrière.
Un débat sur la haine et les réseaux sociaux
Au-delà du cas personnel de Brigitte Macron, cette affaire soulève une question plus large : celle de la désinformation et de la haine en ligne. Les invités de l’émission ont unanimement dénoncé la facilité avec laquelle les réseaux sociaux peuvent devenir des armes de destruction morale. Éric Dupond-Moretti, fidèle à son tempérament, a appelé à davantage de responsabilité médiatique et à un encadrement juridique plus ferme contre la diffamation numérique.
Alors que l’affaire continue de susciter des réactions en France et à l’étranger, le couple présidentiel semble déterminé à aller jusqu’au bout de la procédure. Un combat pour l’honneur, mais aussi un signal fort contre la propagation du mensonge à l’ère numérique.
