Le procès aura été ponctué de moments marquants. L’un d’eux a particulièrement retenu l’attention : lors d’une prise de parole, Cédric Jubillar a déboutonné sa chemise face à la cour. Le président lui a alors lancé sèchement : « Il n’est pas question que vous vous déshabilliez ici ». Un épisode qui a choqué autant qu’il a illustré la tension qui régnait dans le box des accusés.
Une affaire hors norme : ni corps, ni aveux
Contrairement à d’autres affaires criminelles médiatisées, comme celle d’Alexia Fouillot, le dossier Jubillar reste entouré de zones d’ombre. Aucun corps n’a jamais été retrouvé. Aucune arme du crime non plus. Et malgré des années d’enquête, Cédric Jubillar a toujours clamé son innocence.
Pourtant, les jurés ont estimé que les éléments du dossier — notamment les incohérences dans son récit et le faisceau d’indices présentés par l’accusation — suffisaient à établir sa culpabilité.
Un appel prévu en 2026
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