(Le risque est de voir toujours les mêmes visages, d’entendre toujours les mêmes voix vous délivrer les mêmes contenus recyclés indifféremment à la télé, à la radio et sur le Web. Ajoutez à cela la volonté de déplafonner la publicité sur les antennes de Radio France, et nous verrons les revenus publicitaires dicter nos choix de programmes et nos offres de podcasts“, peut-on tout d’abord lire dans Le Monde.
Cela concerne le projet de la ministre de la culture Rachida Dati. Souhaitant “rassembler les forces“, elle prévoit une fusion de France Télévisions, Radio France, l’Ina (Institut national de l’audiovisuel) et France Médias Monde (RFI, France 24), au 1er janvier 2026. Un an auparavant aurait lieu une phase transitoire sous la forme d’une holding commune.
Rejetant cette idée, les syndicats de ces sociétés ont appelé à la grève le jeudi 23 mai et vendredi 24 mai. “Il n’est pas trop tard pour empêcher la mise en oeuvre forcée d’un audiovisuel public au rabais. Ne brisez pas un service public qui marche. (…) Il n’est pas trop tard pour empêcher la mise en oeuvre forcée d’un audiovisuel public au rabais”, écrivent les signataires.
Des figures emblématiques se révoltent
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