Le silence qui masque une douleur
Parfois, le silence ne dit pas « Je m’éloigne », mais « Je souffre ».
L’autre ne se tait pas par indifférence, mais parce qu’il ne sait pas comment exprimer ce qu’il ressent. Il peut se sentir dépassé, seul, incompris… et au lieu de parler, il se renferme.
Dans ces moments-là, le pire serait de forcer l’autre à parler. Mieux vaut lui tendre la main : « Je suis là si tu as besoin de parler », « Prends ton temps, je suis là ». Ce genre de message montre à l’autre qu’il peut compter sur vous.
Tous les silences ne se valent pas
Vous l’avez compris : il y a des silences qui font du bien, qui permettent de se ressourcer, de profiter du moment. Mais il y a aussi des silences qui creusent des fossés, qui créent des incompréhensions, qui blessent.
Dans une relation, ne pas parler peut parfois faire plus de mal que de mal parler. Même un « Je ne sais pas quoi dire » vaut mieux qu’un silence pesant.
Alors, osez dire les choses, même imparfaitement. Parce que le dialogue, c’est le premier pas pour préserver la connexion.
