Avec une ironie mordante, Bardot poursuit : « Ce n’est pas elle qui est au pouvoir. Moi, je préfère m’adresser au bon Dieu plutôt qu’à ses saints. Et encore… Quand le bon Dieu est au pouvoir, il ne fait rien. Alors les autres, c’est zéro multiplié par zéro. »
Dans les colonnes du Parisien, elle ne ménage pas ses mots. « Macron tue les petites gens », accuse-t-elle sans fard, avant de lui souhaiter ironiquement « une bonne jaunisse ». Sur le couple présidentiel, elle conclut avec une formule acide : « C’est très joli leur histoire. Mais je préfère deux mochetés qui donnent des résultats. »
