“Si tu payes tout, ils te prennent tout ! J’ai dilapidé ma fortune en dons. Tu vois ? Tu ne m’as jamais vu rouler dans la dernière Maserati ou truc… Je n’ai jamais acheté de bateau pour aller défiscaliser dans les îles. J’ai toujours tout payé en bon citoyen que je suis. Et je peux t’affirmer un truc : si tu payes tout, ils te prennent tout ! Tu comprends ? Donc il ne reste rien”, a lâché Jean-Marie Bigard au journaliste Sasha Elbaz sur La Baze. “Ça fait un peu mal au cul quand t’a aidé la société, la France, les hôpitaux… C’est hallucinant, mais les impôts sont sans pitié. C’est une machine qui te broie entièrement. Et tant qu’il en reste, ils cherchent à tes bouffes.
Interrogé sur des envies d’expatriation pour échapper à l’impôt, Jean-Marie Bigard s’explique : “Pourquoi partir de France ? Parce que moi, ma carrière, elle est plutôt en France. Et puis moi, j’aime faire rire les gens dans mon petit bar, Les Oiseaux, quai de la rue de Sèvres. C’est tout près de chez moi, c’est ma scène. J’arrive là-bas, tout le monde me salue, je fais rire mes grands-mères…Tu vois, j’appelle les mamans. Des gens qui disent : ‘Tu ne peux pas appeler, ma mère elle n’a pas l’air bien en ce moment.’ J’appelle la maman de untel ou d’unetelle. Je suis comme ça, c’est ma nature d’être comme ça. Donc ça ne me coûte pas. Tu vois ce que je veux dire ?”, a raconté Jean‑Marie Bigard.
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