Un mauvais pressentiment m’envahit. Il y avait quelque chose qu’il ne voulait pas que je voie.
Une nuit, alors qu’il prenait sa douche, j’ai pris son téléphone d’une main tremblante et j’ai ouvert ses messages récents. Mon cœur battait à tout rompre.
Ce que j’ai découvert m’a brisée.
Dans son chat de groupe avec ses amis, il avait écrit :
« IMAGINEZ, LES GARS, AVEC SON POIDS, ELLE VEUT ENCORE QUE JE LA PRENNE EN PHOTO ! COMMENT ELLE RENTRERAIT MÊME DANS LA PHOTO ? Elle n’est plus la même depuis qu’elle a accouché. »
Je suis restée figée, relisant encore et encore ces mots, espérant qu’ils disparaissent sous mes yeux. Mais non, c’était bien réel.
La douleur a été immédiate, brutale. Mon propre mari, celui qui était censé m’aimer et me soutenir, se moquait de moi dans mon dos, partageant mon humiliation avec d’autres. J’avais envie de hurler, de le confronter sur-le-champ, mais je me suis contentée de pleurer en silence, pour ne pas que nos enfants entendent.
Quand mes larmes se sont taries, un autre sentiment a pris le dessus. De la colère.
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