Le rapport final, divulgué par Libération, pointe des « manquements » et des « irrégularités » durant la période 2013-2017, impliquant Juliette Prados et Laurent Maffeïs. Ces derniers auraient omis de déclarer qu’ils agissaient pour le compte de LFI en plus de leurs fonctions parlementaires. Le rapport souligne également que ces assistants résidaient en France et utilisaient des moyens de communication non officiels pour leur travail, ce qui va à l’encontre des règles du Parlement européen.

Implications Potentielles pour Melenchón

Bien que le rapport de l’Olaf n’accuse pas explicitement Mélenchon de fraude, il critique sévèrement sa méconnaissance des règles régissant les contrats de ses assistants. Ces éléments pourraient conduire à des accusations formelles d’abus de confiance, de détournement de fonds publics, et de recel, mettant en péril la réputation de l’homme politique et, potentiellement, son avenir politique.

Situation Actuelle des Enquêtes

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