“Qui pouvait imaginer qu’elle allait croiser ce monstre ?”, lance Delphine Daviet à la barre. Après avoir remercié la cour pour la laisser d’exprimer, la mère de famille qui arbore un tatouage représentant Lola sur son avant-bras, s’est rappelé cette journée macabre qui ressemblait pourtant à toutes les autres. “Ce jour débute, une belle journée. Lola est revenue manger le midi, elle est repartie en me disant “à tout à l’heure, bisou”, qui pouvait imaginer ce qui allait se passer, qu’elle allait croiser ce monstre, cette chose ?”.
Aujourd’hui encore, la mère de Lola ne peut se pardonner ce qui est arrivé à l’adolescente. “Je culpabilise énormément, je n’ai pas pu sauver MA Lola. Mon mari aussi, mon fils aussi. Rien ne mérite d’avoir autant de haine, de mépris, d’acharnement contre ma Lola”. Cependant, la mère de famille ne baisse pas les bras : “J’ai fini par comprendre avec ma psychologue que ce n’est pas nous les coupables, mais cette chose, ce diable”.
Meurtre de Lola, 12 ans, à Paris : la peine réclamée contre l’accusée par Delphine Daviet, la mère de la victime
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