La victime n’avait plus donné signe de vie depuis 2022, année durant laquelle les prélèvements se sont interrompus sur son compte bancaire. Ces prélèvements ont vraisemblablement été effectués par le couple mis en cause, jusqu’à ce que les ressources disparaissent.

Interpellés, les deux suspects nient ce dont Agnès les accuse. “Pour l’instant, ils ne reconnaissent rien, si ce n’est le fait qu’ils l’avaient accueillie”, précise Bruno Makary. Ceux-ci ont toutefois été mis en examen pour “séquestration avec torture ou actes de barbarie”. Ils encourent la réclusion criminelle à perpétuité.