Frédéric François a profité de l’interview pour se confier. Il s’est décrit avec humour comme un « léger hypocondriaque ». Il a ensuite évoqué Michel Drucker, qu’il considère comme un ami proche, allant même jusqu’à plaisanter sur l’idée d’avoir un hôpital dans son jardin. Cette comparaison amicale a fait sourire journalistes et fans.

Son approche ne repose pas sur la peur. Elle découle d’une exigence personnelle. Il consulte son médecin au moindre signe de fatigue ou de gêne. S’il juge utile de passer une radio, il le fait immédiatement. Ce réflexe lui permet de rester en pleine forme. Et surtout, il garde la maîtrise de sa carrière. Il s’apprête à retrouver le public pour son 19ᵉ Olympia en 2025. Après plus d’un demi-siècle de concerts, il veut préserver sa voix, son énergie et sa présence scénique.

 

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