Face à cette situation, la gauche a attaqué frontalement les élus macronistes. Olivier Faure a fustigé leur faible participation au moment du vote. Son message a circulé sur les réseaux sociaux. Seulement 33 députés de la majorité étaient présents sur 92. Cette absence a nourri les critiques sur un manque de cohésion.
À gauche, on pointe aussi l’absence de solution de remplacement dans le texte du RN. Certains élus affirment que la suppression de l’accord pourrait provoquer un retour au régime antérieur. D’après eux, cela ouvrirait la porte à une libre circulation totale et au maintien d’un statut privilégié pour les Algériens. Marine Le Pen a balayé ces accusations. Elle parle d’une interprétation fausse et d’un procès d’intention.
Une fracture politique renforcée
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