Depuis cette expérience, sa vie intérieure a changé. L’homme de science, autrefois pragmatique et rationnel, avoue ne plus craindre la fin. “Je n’ai plus peur de mourir, pas du tout. Ce qui m’effraie, c’est ce qui vient avant, mais la nature rend la mort facile”, dit-il calmement.

S’il garde quelques séquelles, elles sont minimes : “Le seul effet durable de mes sept minutes de code bleu est une capacité légèrement diminuée de ma mémoire à court terme.” Pour le reste, il semble avoir fait la paix avec l’inconnu.