Malgré la virulence des critiques, Gilles Verdez n’a pas perdu son calme. Habitué à jouer les poils à gratter du petit écran, il a maintenu sa position. « Ce que je veux, c’est que l’école soit un espace neutre, ouvert à tous », a-t-il insisté, défendant une vision qu’il qualifie de “républicaine”. Pour lui, renommer les vacances ne revient pas à renier l’histoire du pays, mais à l’adapter à la diversité d’aujourd’hui.
Mais ses adversaires n’ont pas été convaincus. « Il est en répétition pour un spectacle ou quoi ? » a ironisé Daniel Riolo, excédé. Avant de conclure : « Ce genre de discours me dépasse complètement. » Entre les éclats de voix et les rires nerveux, Cyril Hanouna a tenté de calmer les esprits, sans grand succès. Cette passe d’armes, devenue virale en quelques heures, prouve une fois de plus que Gilles Verdez reste fidèle à sa réputation. Celle d’un provocateur assumé, qui n’a pas peur d’aller à contre-courant, quitte à faire exploser les débats.
