À l’époque, le jeune François-Henri Désérable ne se fondait pas vraiment dans le décor du lycée privé catholique. Il portait “baskets, casquette, sweat à capuche et jean baggy, qu'(il) portait en dessous de la taille, de manière à laisser apparaître en partie (son) caleçon”, raconte-t-il. Un style qui n’a pas échappé à Mme Auzière : “Un jour que je me promenais dans les couloirs du lycée accoutré à la manière de Slim Shady (Eminem), quelqu’un m’a dit : ‘Remontez votre pantalon, jeune homme’. C’était la prof de français, elle s’appelait Mme Auzière”, confie-t-il dans Lettre Zola.

Derrière cette petite leçon de tenue vestimentaire, l’écrivain garde le souvenir d’une enseignante sérieuse et impliquée. “Dans ce lycée privé catholique, c’était une excellente prof de français, que j’ai eue en première”, souligne François-Henri Désérable. Avant d’ajouter qu’à l’époque, personne ne se doutait de la future destinée de Mme Auzière.

Des souvenirs qui refont surface

Suite à la page suivante