Alors je répète : écoutez vos proches. Observez-les. Encouragez-les à consulter. Aucune gêne. Aucune perte de temps. Une consultation vaut mieux qu’un doute. Puis si tout va bien, tant mieux. Vous repartirez rassurés.
De plus, les proches jouent un rôle crucial. Papa n’aimait pas les médecins. Nous avons dû le pousser. Sans nous, il n’aurait jamais consulté. Et sans examens, nous n’aurions jamais su. Même si la maladie gagnait vite, nous avons vécu ces semaines avec lui en pleine conscience. Nous avons parlé, nous avons ri et nous avons pleuré. Ce moment, malgré la douleur, reste précieux.
Ainsi, je partage tout cela pour créer un réflexe. Oui, la peur existe. Oui, on redoute les réponses. Mais la connaissance donne une chance. Le silence, jamais.
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