Les films, publicités et magazines regorgent d’images de femmes assises jambes croisées. Ce modèle répétitif finit par façonner nos perceptions, au point que l’on associe spontanément cette posture à la féminité et à la bienséance. Ces représentations influencent nos comportements, souvent sans que nous en soyons conscients.
Le facteur confort (7/12)
Nombreuses sont les femmes qui déclarent adopter cette posture simplement parce qu’elles la trouvent confortable. Ce confort n’est pas universel, mais résulte d’une habitude corporelle acquise très tôt. Avec le temps, ce geste devient naturel au point que l’on se sent parfois mal à l’aise en s’asseyant autrement.
Le poids du regard social (8/12)
Les femmes subissent davantage l’évaluation du regard d’autrui dans leur manière de se tenir. Que ce soit au travail, en société ou dans des situations informelles, elles sont plus souvent jugées sur leur posture. Croiser les jambes devient alors une façon de se conformer à des attentes implicites et de paraître « présentable ».
Dans le milieu professionnel (9/12)
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