Depuis plusieurs années, le gouvernement dispose de la possibilité d’accorder un “coup de pouce” supplémentaire au-delà de la hausse automatique. Mais comme le rappelle le magazine Capital, cette option reste rarement utilisée. Le dernier véritable geste de ce type remonte à 2012. En 2026, l’exécutif devrait à nouveau s’en tenir à la formule légale, dans un contexte de ralentissement de l’inflation et de recherche d’équilibre budgétaire.
Si la hausse du Smic reste modeste, dans un contexte où le coût de la vie reste élevé, chaque revalorisation compte. Elle bénéficie aussi indirectement à d’autres revenus indexés, comme certains minima de branche ou prestations sociales. Pour les 2,2 millions de Français qui perçoivent le salaire minimum, le passage à 12,06 euros bruts de l’heure est certes modeste, mais significatif face à la hausse continue des prix.
