Les avocats de l’ancien président ont plaidé que son maintien en détention ne répondait à aucun critère légal de la détention provisoire. « C’est la détention qui constitue une menace pour Nicolas Sarkozy, pas le contraire », a martelé Me Christophe Ingrain, rappelant que leur client avait été placé à l’isolement pour des raisons de sécurité. Selon eux, il ne présentait ni risque de fuite, ni risque de pression sur les témoins.
Les magistrats ont estimé que son incarcération n’était plus « l’unique moyen » d’assurer la bonne marche de la justice et ont donc décidé de le remettre en liberté, sous conditions strictes.
Vers un procès très attendu en 2026
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