Aux urgences, le diagnostic tombe. Fracture du cuboïde, entorse sévère, foulure du rachis cervical, immobilisation immédiate pendant sept semaines. “Je ne m’attendais pas à ça pour une salade”, a-t-elle soufflé. Elle reste alitée, sans revenus pendant des semaines à cause d’un souci admnistratif, tandis que son compagnon s’arrête pour s’occuper des enfants.

La rééducation s’étire et son corps encaisse. Perte de sept centimètres de mollet, plus de 20 kilos pris, retour au travail à mi-temps jusqu’en août 2025. “Il y a trois mois, je ne pouvais pas descendre les escaliers. Maintenant, je marche une demi-heure, après j’ai très mal”, a-t-elle ajouté. Dans le magasin, l’incident laisse peu de traces. “Si c’est sale, on passe la machine. C’est du béton au sol, donc on voit vite ce qu’il y a”, a assuré un employé du rayon fruits et légumes.

Assurance, vidéosurveillance et référé : pourquoi la cliente relance la justice

Suite à la page suivante