Une affaire qui a débuté lorsque les gendarmes ont découvert chez la prévenue un tampon au nom d’un médecin, utilisé illégalement pour renouveler ses arrêts maladie. Grâce à cette falsification, la femme a perçu 28 000 euros de l’assurance maladie du Tarn-et-Garonne et 15 000 euros supplémentaires de la Sécu de Dordogne, tout en continuant à toucher son salaire. Deux caisses ainsi “pillées (…) avec un talent extraordinaire pour générer un maximum de perte à la Sécurité sociale”, déplore l’avocat mandaté pour défendre les deux organismes victimes.
La quinquagénaire ne s’est pas arrêtée là. Après ces détournements, elle s’est également arrangée pour percevoir des allocations chômage alors qu’elle travaillait, et cela durant 4 ans. Ainsi, plus de 31 000 euros lui ont été versés par Pôle Emploi, devenu France Travail. La liste des griefs se poursuit. Elle est également accusée d’avoir utilisé le carnet de chèques du cabinet d’avocat qui l’employait pour encaisser de l’argent ou s’acheter des vêtements, causant un préjudice de plus de 4 800 euros à travers 13 chèques. C’est le seul fait qu’elle conteste.
Udaf : cette femme aurait volé des personnes sous tutelles
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