Malheureusement, un obstacle de taille se dresse sur sa route : un squatteur occupe illégalement sa propriété. Face à cette situation, Karine suit d’abord la voie légale : dépôt de plainte à la gendarmerie, signalement auprès du préfet de la Gironde… Mais le temps presse, et l’approche de la trêve hivernale menace de bloquer toute procédure d’expulsion pendant plusieurs mois supplémentaires.

L’expédition punitive qui bascule dans l’illégalité

Le 25 septembre dernier, à bout de patience et de ressources, Karine franchit la ligne rouge. Elle fait appel à des hommes de main pour déloger de force l’occupant de sa maison. Ce qui devait être une simple expulsion se transforme en agression caractérisée : le squatteur est violemment battu, nécessitant une hospitalisation et se voit délivrer une Incapacité Totale de Travail (ITT) de 3 jours.

La réaction de l’occupant ne se fait pas attendre : il porte plainte à son tour. Les gendarmes remontent rapidement jusqu’à Karine, qui, après avoir initialement nié les faits, finit par avouer lors d’une garde à vue le 19 novembre. Sa justification : avoir agi “en désespoir de cause”.

Les conséquences judiciaires potentiellement dévastatrices

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