Des physiciens quantiques s’intéressent désormais à la nature de cette conscience. Selon leurs travaux, chaque être vivant émet une fréquence énergétique unique. Quand le corps cesse de fonctionner, cette énergie ne disparaît pas ; elle change de forme. Elle se transforme, se disperse ou se relie à d’autres sources. Autrement dit, l’âme serait une énergie persistante, soumise aux mêmes lois que la matière.
Un chercheur britannique a résumé son approche ainsi : « L’énergie ne meurt jamais. Elle se déplace, elle se transforme. Si notre conscience est énergie, elle poursuit son chemin ailleurs. » Cette vision, bien que controversée, séduit de plus en plus de scientifiques ouverts à une approche multidisciplinaire.
Des médecins ayant accompagné des patients en fin de vie rapportent aussi des observations troublantes. Certains malades, quelques instants avant leur dernier souffle, décrivent une impression de flottement, de légèreté, comme si quelque chose se détachait d’eux. D’autres sourient, lèvent la main ou fixent un point invisible, comme s’ils voyaient quelqu’un venir les chercher.
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