Depuis la sortie de son livre Ce que veulent les Français, le chef du Rassemblement national multiplie les interventions. Plateaux TV, matinales radio, vidéos TikTok, publications Instagram : chaque espace devient outil de communication. Son objectif est clair : diffuser une image contrôlée, moderne et proche du public.
Cette stratégie vise notamment les jeunes électeurs, auxquels Bardella s’adresse via un langage inspiré des créateurs de contenus. Ses vidéos courtes, pensées pour être virales, illustrent sa volonté d’incarner une nouvelle façon de faire de la politique.
Une omniprésence qui épuise même les spécialistes des médias
Cette exposition permanente provoque toutefois une forme de saturation. Le vendredi 7 novembre, sur le plateau de Quotidien, le journaliste Jean-Michel Aphatie l’a exprimé ouvertement : “On en a un peu marre de le voir.” Une phrase ironique, mais qui reflète un agacement croissant. Pour lui, Bardella occupe l’espace à travers un schéma répétitif, conçu pour ne jamais laisser retomber la pression médiatique.
Les réseaux sociaux, un instrument politique revendiqué
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