Le calcul du malus repose sur le barème en vigueur lors de la première immatriculation du véhicule. Un abattement lié à l’âge du véhicule permet de réduire le montant final, mais la somme reste élevée. Par exemple, une voiture immatriculée en 2019 et générant un malus initial de 5 000 € pourrait voir le montant réduit autour de 3 000 €. Même avec cet abattement, le coût reste important pour un simple changement de titulaire.
Le malus ne s’applique qu’une seule fois dans la vie du véhicule. Une fois payé, il n’est plus exigé pour les reventes suivantes. Cela limite l’impact sur les transactions futures, mais le premier propriétaire porte la totalité de la charge.
Certains véhicules peuvent cumuler ce malus avec la taxe au poids, surtout pour les modèles récents et lourds. Dans ce cas, la facture de la carte grise peut devenir particulièrement salée. Il faut désormais inclure ce coût potentiel dans le budget global lors d’un achat ou d’une revente.
Qui peut échapper au malus et quelles précautions prendre ?
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