Après cette phase introductive arrive la phase “critique”. La deuxième semaine impose une journée entière sans manger, immédiatement suivie d’un repas riche en protéines. Les jours suivants s’organisent autour d’une alimentation très pauvre en glucides, pensée pour éviter les pics de glycémie. Le but de cette semaine particulièrement exigeante pour le corps est de l’habituer à puiser davantage dans les graisses pour produire de l’énergie.
Les deux dernières semaines sont un peu moins déroutantes, puisque le corps commence déjà à s’habituer à ce nouveau rythme. Plusieurs périodes de jeûne prolongé viennent toutefois accentuer la combustion des graisses. Le menu se compose alors de bouillons, de smoothies et de repas très faibles en glucides. Certains aliments riches en amidon peuvent être réintroduits, mais uniquement après l’effort, afin d’optimiser la récupération.
