L’enseigne Carrefour n’a pas tardé à réagir à ces rumeurs. Elle a d’abord tenu à rétablir la vérité : non, Léonie n’a jamais été licenciée, et encore moins condamnée. Le distributeur se félicite d’ailleurs de ce type d’initiatives sur les réseaux sociaux. Les vidéos de Léonie et de ses collègues n’ont posé aucun problème, au contraire.
Carrefour considère que ces contenus sont un moyen d’échanger plus facilement avec les clients, notamment les plus jeunes, qui sont très présents sur TikTok. De plus, les employés restent libres de choisir les contenus qu’ils souhaitent produire, et s’ils souhaitent en produire ou non. La seule condition est de respecter le règlement de l’entreprise. Malgré ces démentis, de nombreux internautes continuent de croire à cette histoire. Certains dénoncent une décision injuste, d’autres appellent au boycott de la marque.
TikTok, un simple moyen de faire de l’argent ?
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