À l’Élysée, on parle plutôt d’un président hyperactif, passionné par les dossiers, au point de sacrifier son sommeil sans même y penser. Un proche évoque même une capacité rare à se régénérer en quelques minutes de repos. Mais même dans les cercles politiques, cette endurance suscite autant d’admiration que de perplexité.

Les dangers d’un sommeil aussi court
Dormir 3 à 4 heures par nuit n’est pas anodin. Les études scientifiques montrent qu’un tel rythme provoque :

Une baisse de la concentration et de la mémoire,

Une augmentation du stress, de l’anxiété, voire de la dépression,

Un affaiblissement du système immunitaire,

Un risque cardiovasculaire accru (+45 % selon l’American Heart Association),

Une tendance au vieillissement prématuré et à l’épuisement nerveux.

Seuls les véritables “petits dormeurs” génétiques semblent capables de contourner ces effets. Pour les autres, le manque de sommeil est un poison lent. Il affecte le jugement, la prise de décision, la santé mentale et physique. Or, en tant que président de la République, ces fonctions sont cruciales au quotidien.

Peut-on être performant avec si peu de repos ?

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