Combien de jours de congé pour le décès d’une grand-mère ou d’un grand-père ?
En cas de décès de sa grand-mère ou de son grand-père, le salarié a droit à un jour ouvrable de congé pour deuil, conformément au Code du travail. Ce congé est accordé sans condition d’ancienneté et peut être pris dès l’annonce du décès. Les conventions collectives peuvent prévoir des conditions plus favorables (plus de jours de congé ou d’autres droits).
Combien de jours de congé en cas de décès d’un oncle ou d’une tante, d’un neveu ou d’une nièce ?
En cas de décès d’un oncle ou d’une tante, le salarié a droit à un jour ouvrable de congé pour deuil. Comme pour les autres congés pour événements familiaux (mariage, etc.), il est payé par l’employeur, et le salarié doit fournir un justificatif.
Combien de jours de congé pour un décès d’un conjoint, partenaire de PACS ou concubin ?
En cas de décès du conjoint, du partenaire de PACS ou du concubin, le salarié a droit à cinq jours ouvrables de congé pour deuil, conformément aux dispositions du Code du travail. Comme pour les autres congés pour événements familiaux, ce congé est payé par l’employeur et ne constitue pas une absence non rémunérée.
Combien de jours de congé pour un décès d’un beau-frère ou d’une belle-sœur ?
En cas de décès d’un beau-frère ou d’une belle-sœur, le salarié a droit à un jour ouvrable de congé pour deuil, conformément au Code du travail. Là encore, le salarié peut être amené à fournir un justificatif de décès. Il est également possible que des conventions collectives ou des accords d’entreprise prévoient des conditions plus favorables.
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