Cas particulier : il ne subsiste ni frère ni sœur et un seul des parents est vivant. Celui-ci ne recueille alors que la moitié de la succession, la seconde moitié allant aux grands-parents de l’autre branche familiale (celle de la mère si c’est le père qui est en vie, et réciproquement). C’est le système de la fente, ainsi nommé car il scinde l’héritage en deux parts égales.
Frères et sœurs : s’il n’y a plus aucun parent vivant, la totalité de l’héritage leur revient
L’héritage leur revient en totalité si aucun des parents n’est encore en vie. En tant qu’héritiers privilégiés, les frères et sœurs, à l’image de leurs parents, ont droit à une part d’héritage, mais seulement si le défunt n’a pas prévu de dispositions contraires et ne laisse derrière lui ni conjoint ni descendants. Trois cas de figure peuvent se présenter. Le défunt a ses deux parents ainsi que des frères ou des sœurs : le père et la mère se partagent la moitié de la succession, à raison d’un quart chacun, et les frères et sœurs récupèrent l’autre moitié.
Un seul parent est en vie : il recueille le quart de la succession, frères et sœurs s’adjugeant les trois quarts restants. Plus aucun parent n’est en vie : toute la succession revient à parts égales aux frères et aux sœurs (même en présence de grands-parents).
Exemple avec la succession de Frédéric, célibataire sans enfants
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