Le corps, lui aussi, joue un rôle. La vie de couple s’accompagne de sécrétions régulières d’hormones associées au plaisir et au bien-être, comme la dopamine, la sérotonine ou l’ocytocine. Lorsqu’une relation s’achève, ce flux s’interrompt brutalement. L’organisme, habitué à cette « dose de bonheur », vit ce manque comme une privation, ce qui explique pourquoi l’absence peut se transformer en véritable douleur physique ou émotionnelle.
Il y a également les blocages liés à la manière dont la séparation s’est produite. Lorsqu’elle survient sans explications claires ou dans la précipitation, les questions non résolues nourrissent la frustration et empêchent de refermer le chapitre. Ce besoin de comprendre entretient l’obsession, et tant que les réponses manquent, l’esprit a du mal à se libérer.
La fin du couple : une rupture qui entraîne un deuil
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