La situation frôle parfois l’absurde. Un jour, Isabelle s’est introduite dans le jardin pour récolter quelques clémentines sur l’arbre que son grand-père avait planté en 1933. “Pour ramasser des clémentines sur l’arbre que (son) grand-père avait planté en 1933 : elle a eu le culot d’appeler la police […]”, raconte-t-elle à La Dépêche. La même anecdote est également rapportée par Capital : “Elle a eu le culot d’appeler la police”.

La squatteuse, elle, ne reste pas inactive. Selon les informations relayées par La Dépêche, elle aurait “installé des panneaux solaires et des caméras” sur la propriété. Pendant ce temps, la famille continue de “payer des impôts, et des assurances sur cette propriété”, sans pouvoir en franchir le seuil.