La maladie évolue généralement entre 3 et 5 ans après les premiers signes. Les muscles atteints perdent progressivement leur capacité de contraction. La personne concernée perd de la force, de la mobilité, puis devient dépendante. À terme, ce sont les muscles respiratoires qui cessent de fonctionner, ce qui conduit au décès.
Pendant cette évolution, les symptômes se multiplient. Les patients peuvent ressentir des douleurs articulaires, une sensation de brûlure musculaire, ou des rigidités localisées. D’autres ressentent des sensations de lourdeur dans les membres, ou un déséquilibre soudain en marchant. Plus la maladie progresse, plus la communication devient difficile, ce qui peut entraîner un isolement.
Un accompagnement essentiel malgré l’absence de traitement curatif
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