Pour Édouard Philippe, ce résultat constitue un signal fort. Actuellement crédité de 15 % au premier tour, il pourrait atteindre 22 % si une union du centre et de la droite se mettait en place. En effet, en rassemblant autour de lui les électeurs d’Attal et de Retailleau, Philippe pourrait devenir le rempart le plus solide contre une victoire du Rassemblement national.

Cette hypothèse relance donc le débat sur la stratégie à adopter au centre-droit : faut-il partir en ordre dispersé ou unir les forces dès le premier tour pour éviter une nouvelle montée de l’extrême droite ?

La gauche en grande difficulté, Mélenchon distancé

À gauche, la situation est plus inquiétante encore. Aucun des candidats pressentis – Mélenchon, Glucksmann, Tondelier – ne parvient à se qualifier au second tour. Glucksmann récolte environ 15 % des intentions de vote, ce qui le place devant ses concurrents, mais trop loin derrière Bardella ou Philippe.

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